La politique du pire
Théâtre

Adrien Barazzone joue tous les personnages d’un conseil municipal.
Au centre du débat : l’installation d’une œuvre d’art à la place de la statue du Président Wilson.

Deuxième volet de la Trilogie des systèmes après Toute intention de nuire, La politique du pire est un monologue composé d’une galerie de personnages. Un pupitre, cinq chaises, autant de micros et de ventilateurs : le débat est ouvert et les esprits s’échauffent. De Madame Tige, pipelette infatigable, au président en personne, tout y passe. Débats absurdes, langue de bois bien huilée, petites compromissions et grandes contradictions — autour de l’œuvre offerte à la municipalité par Vanessa Koch. Le comédien orchestre cette cacophonie politique avec acuité et tendresse. Dans une énergie mordante, il incarne à lui seul le dialogue républicain et livre une performance d’acteur saisissante. Il se joue malicieusement de notre souci démocratique, de notre méfiance et de nos grandes espérances envers la classe politique.

Cie L’Homme de dos
Conception, écriture et jeu : Adrien Barazzone
Avec la complicité et la collaboration artistique de Barbara Schlittler et Christian Geffroy Schlittler
Consultation à l’écriture : Nils-Antoine Sambuc
Création sonore : Fernando de Miguel
Création costumes : Maria Muscalu
Maquillage et coiffure : Laura Pellicciotta
Scénographie : Hélène Bessero-Belti et Tom Richtarch (Pavillon Trois)
Création lumière et direction technique : Vincent Scalbert


Production : L’Homme de dos.
Coproduction : TO! – Théâtre de l’Orangerie.
En collaboration avec : Théâtre Les Halles - Sierre, Maison Saint-Gervais - Genève
Soutiens : Fondation Leenaards - Fonds culturel de la Société Suisse des Auteurs (SSA), Association professionnelle t., Action Intermittence - Fonds d’encouragement à l’emploi des personnes intermittentes genevoises (FEEIG), Les ami·es de L’Homme de dos.

B
dès 14 ans
Durée 1 h